Suis-je nympho?!


Valérie, 25 ans, a fait l’amour pour la première fois à l’âge de 14 ans. Depuis lors, elle multiplie les conquêtes amoureuses... Son tableau de chasse est impressionnant : 34 partenaires sexuels rien que sur ces 5 dernières années!

« Je ne pourrai pas rester célibataire bien longtemps. Je suis une insatiable en amour, avoue Valérie. Oui, c’est vrai, j’aime ça ! Par contre, je m’ennuie très vite. J’ai besoin d’une certaine diversité. Je ne pense pas que l’on soit fait pour vivre avec une seule personne toute une vie. En tout cas, très peu pour moi ! (...) Il m’est arrivé de tomber amoureuse mais ça n’a pas duré. Il y a toujours un truc qui coince. Après 8 mois, je l’ai quitté. Il ne me satisfaisait pas. Je me sentais mal et frustrée. (...)
Les partenaires collants, j’en ai eu quelques-uns. Ils ne comprenaient pas que je les lâche après une semaine. Je me suis fait traiter de s... Et, j’ai reçu des coups de fils incessants. Une fois, il y en a un qui a déposé des magazines pornos dans ma boîte aux lettres. Les hommes ne supportent pas lorsque ce sont nous qui les quittions. Celui-là, je ne regrette pas de l’avoir laissé tomber, il était franchement nul !
»

La nymphomanie est définie comme l’exagération des besoins sexuels chez une femme... "Nymphomanie" vient de « nymphe » et "mania" signifiant « folie ». Dans l’Antiquité gréco-romaine, les nymphes étaient des divinités féminines personnifiant les forces vives de la nature. Elles étaient représentées sous les traits de jeunes et jolies femmes nues et souvent associées aux satyres.

Au XIXème siècle, la nymphomanie était considérée comme une pathologie. Cette maladie était traitée par des moyens barbares et contraignants. Ainsi, certains médecins pratiquèrent des excisions et d’autres mutilations sexuelles sur ces femmes que l’on disaient « nymphomanes ». Enfin, ces femmes étaient internées ou bannies de la société car le sexe en dehors du mariage et de la procréation était à l’époque considéré comme « péché mortel ».

De nos jours, on évoque peu la nymphomanie. Le sexe n’étant plus un sujet « tabou », on la distingue de moins en moins à l’heure actuelle.

En psychiatrie, on la considère comme un trouble psychologique. Celle-ci va généralement de paire avec la multiplication de partenaires sexuels. Par ailleurs, on la classe dans les conduites dites addictives car au même titre que la toxicomanie, la nymphomanie engendre une certaine dépendance et accoutumance au sexe. Ce trouble ne concernerait qu’une minorité de femmes présentant des troubles graves de la personnalité.

En effet, les nymphomanes sont en général dans un état de grande souffrance car leur appétit sexuel est tel qu’il reste inassouvi même lorsque celles-ci ont de nombreux rapports sexuels (cinq à dix fois par jour).

Les femmes qui, telles des Casanova, multiplient les conquêtes sont souvent désignées comme des nymphomanes, il est néanmoins difficile d’établir une ligne de démarcation entre ce qui pourrait être considéré comme la norme et ce qui serait décrit comme un comportement excessif. Il est en outre certain que les Don Juan sont bien plus tolérés (il s’agit même d’un comportement valorisé et d’une qualité pour un homme) que leur homologues féminins.


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